15 août 2009
I feel good with Alnis !
Hey there !
Premières impressions visuelles après mon périple letton.
Pour faire bref, j'ai passé deux semaines de folie au pays de l'élan sauvage, entourée de mes deux compères Charlotte et Elina (c'est elle la lettone dans l'histoire, c'est à cause d'elle qu'on s'est retrouvé là-bas ;)).
On est partie chargées comme des mules, valoches, laptop & appareils argentique, digital, moyen-format ou pas, la totale... près de 60 kilos de bonheur à nous trois ! Et un peu plus de 3000 photos à mon effectif, prises durant ces deux semaines ! J'ai craqué, je sais, mais mon âme de paparazzi-reporter a pris l'ascendant sur ma personne. On ne pouvait plus me contrôler, photo au réveil et au couché, on a vécu photo pendant cette quinzaine. Awi parce qu'en fait, j'oublie le plus important, nous sommes parties en Lettonie pour un stage photo, l'International School of Photography 2009, in Ludza town, petite bourgade fort sympathique ma fois :)
Voilà, et pour faire baver les photographes à la vaste culture, notre teatcher durant ce stage n'était autre que Vanessa Winship. Une vraie perle, j'ai jamais autant appris sur moi même et sur les autres que durant ce stage.
Voilà, c'est dit ! Merci à tout mes nouveaux amis de ci-loin, le retour à la réalité se montre un peu dur, mais ça va le faire, non d'un élan.
Louise, celle là, elle est pour toi, lorsque tu auras choppé Flash Player, on s'entend ;)
C'est par ici, il faut cliquer sur ce vieux "lien" et la magie s'opère, en toute logique...
Je pense poster deux-trois photos sous peu, une fois le tri effectué parmi mes 3000 clichés !
Biyou à tous, j'espère que vos vacances, stages et autres furent wonderful at all !
17 juin 2009
Back in time
Aller, une autre petite peinture (enfin tout est relatif, format jésus, je crois). Celle-ci est un peu moins récente vu qu'elle date du trimestre dernier, quand on devait tous venir déguiser à l'école, chouette !
Marina se reconnaitra je pense... il faudrait d'ailleurs qu'elle pense à mettre son blog à jour, soit dit en passant... hein Marina !
Bin sinon, que dire de plus, il fait chaud, c'est étouffant, je reste cloitrée chez moi bien farouchement en attendant que le soleil daigne se coucher. Voilà, ma vie est passionnante, la votre aussi, je présume.
La bonne soirée++
14 juin 2009
L'ami Lautrec façon Van Gogh
Petite réapparition farouche de ma part ^^
Les vacances sont enfin là et du coup le blog a de fortes chances de reprendre du poil de la bête. Je l'espère en tout cas et je vais tout faire pour.
L'année n'a pas vraiment été propice à l'épanouissement personnel, du coup, le blog a fané, comme moi même d'ailleurs.
Pas d'inspiration, aucune motivation, une section bidon... j'ai régressé plus qu'autre chose et je compte donc sur ces quelques mois de vacances et de stage pour rattraper mon retard et relancer la machine.
Bref, pour recommencer doucement, voici une petite peinture, notre dernière peinture de l'année à l'école. Donc j'en ai profité à fond, parce que la peinture cette année, je n'y ai pas trop eu droit (section multimédia oblige, ordi, ordi et ordi encore :().
"Chacun son nu", j'ai opté pour un Lautrec qui me plaisait beaucoup en le réinterprétant à ma manière.
Je trouve que la touche s'apparente un peu plus à celle de Van Gogh, qui m'inspire pas mal en ce moment, je dois dire.
Je viens tout juste de terminer le livre "C'était mon frère" de Judith Perrignon. On y découvre quelques unes des correspondances entre Vincent Van Gogh et son frère Théo qui viennent ponctuer le récit de l'écrivaine. L'écriture subtile, nous plonge avec finesse dans la vie de Théo à la mort de son frère, grâce à l'emploi de la première personne.
Pour les ferus de Van Gogh, je vous le conseille vivement.
Sur ces quelques paroles, bonne soirée et bonnes vacances aux plus chanceux.
04 mars 2009
WEEEBSITE !!!
Et wè, ayè, j'ai mon propre site, presque terminé, c'est y pas beau !
J'y ai bien passé une semaine pleine ces dernières vacances à essayer de comprendre le pourquoi du comment de la chose sur Dreamweaver. Et la tâche ne fut pas aisée, alors ouvrez grand vos yeux et faites l'effort d'aller y faire un tour (si vous voulez que les articles coulent à flot sur ce blog ;)).
L'adresse est toute simple, on ne peut pas se tromper: www.korigan-website.com
Voilà pour les annonces de première importance.
Et pour ne pas résumer ce post à un simple encart narcissique sur mon "official website", deux planches de BD toutes fraîches qui mettent en scène mon petit Toti, (pour changer un peu). Bin wè quoi, j'ai carément changer de style de dessin et de type de colo pour cet exercice alors hein... !
Wala, ce blog revit enfin !
Bonne soirée, j'ai un resto qui m'attend là ;)
11 janvier 2009
KORIBOUNCE ON DA PLACE !
Poua ! Bé dis-donc, ça pue un peu la défaite ici tout de même !
Un peu plus et le blog commençait à moisir, non de non... C'est pas bien, je sais.
Wè mais j'ai mes excuses, comme d'hab' quoi, boulot, boulot et puis boulot ( et aussi flemme quoi... )
Bref, on va essayer de faire des efforts malgré cet agenda de ministre.
Donc pour commencer une petite vidéo, réalisée dans le cadre du cours d''animation. Un jingle qui devait nous représenter nous, ainsi que notre style graphique. Tout un programme donc, sachant qu'il nous était également demander d'intégrer du son à notre anim'.
En jonglant avec les logiciels et en recadrant, coupant, changeant de format, re-changeant encore, coupant plus, collant, chialant ( nan, même pas en fait, je suis forte ), mixant, dormant pas... Et bin au bout de quelques jours de rude labeur (que seuls les Multi peuvent connaitre ;) ), j'ai enfin pu pondre un truc pas trop mal. En progrès donc.
À vous de juger amis bloggeurs.
Bonne soirée à tous et à dans 3 mois pour un nouveau post ( non je déconne ^^ )
25 octobre 2008
111 DES ARTS
Salut à tous!
Je suis de retour avec quelques nouvelles du front!
Un moment en effet que je n'avais plus mis les pieds par ici, à mon grand regret.
La rentrée, le nouveau rythme à prendre, ou pas, la découverte de nouveaux supports à la création et un temps d'adaptation nécessaire à toute reprise... bref, tout un tas de trucs qui m'ont un peu prise de court.
Et puis toujours des projets en parallèle qui me bouffent le peu de temps qui me reste.
C'est d'ailleurs en partie pour ça que je suis de retour, pour vous parler d'une expo bien chouette à laquelle je vais participer.
Vous y est êtes donc vivement convier, amis lyonnais et autres... Parce que c'est pour la bonne cause en plus, alors pas d'excuses, il faut venir!
Et voici le flyer:




Donc la date à retenir, c'est bien entendu le VERNISSAGE COCKTAIL (pour les plus gourmands) qui se tiendra le 5 NOVEMBRE 2008 à partir de 18h30.
Vous pouvez aller faire un tour sur le site, histoire d'en savoir plus et puis cela vous permettra de découvrir le travail de tous les artistes présents: 111 DES ARTS
Et pour info, j'y suis présente sous mon pseudo, KORIGAN et j'y exposerai mes photographies.
Bientôt des dessins et les photos de l'expo. Venez-y nombreux !
19 septembre 2008
Graphisme calligraphique
"La calligraphie ouvre les portes de la peinture."
Fabienne VERDIER
Un peu de changement par ici!
Oui, oui, oui, j'ai décidé de créer une nouvelle catégorie. Et quelle catégorie me direz-vous! Et bien, un peu de "culture". Parce que tout de même, il en faut. Donc ce premier article se voit inaugurer cette nouvelle rubrique.
Pour rentrer dans le vif du sujet sans plus attendre, aujourd'hui je parlerai d'une artiste que j'admire beaucoup (désolé pour la phrase toute faite... mais bon, en même temps c'est vrai), Fabienne VERDIER.


Peintre calligraphe de renom, aujourd'hui installée à Lausanne, où elle a trouvé un havre de paix propice à son travail, son parcours de jeunesse, ne fut pas des plus paisibles. Et pour cause, à l'époque, jeune étudiante aux Beaux Arts de Toulouse, elle décide de tout quitter pour partir en Chine. A vingt ans donc, elle prend seule, la route pour le Sichuan, afin d'apprendre la calligraphie...
C'est en lisant son livre autobiographique "Passagère du Silence" que j'ai découvert, par hasard, l'art étonnant de cette artiste unique en son genre.
Voici le résumé du bouquin. Pour ceux qui souhaitent en savoir plus, je vous invite vivement à le lire.
Passagère du silence – Fabienne VERDIER
Tout quitter du jour au lendemain pour aller chercher, seule, au fin fond de la Chine communiste, les secrets oubliés de l'art antique chinois, était-ce bien raisonnable ?
Fabienne VERDIER ne s'est pas posé la question : en ce début des années 80, la jeune et brillante étudiante des BEAUX-ARTS est comme aimantée par le désir d'apprendre cet art pictural et calligraphique dévasté par la Révolution culturelle. Et lorsque, étrangère et perdue dans la province du Sichuan, elle se retrouve dans une école artistique régie par le Parti, elle est déterminée à affronter tous les obstacles : la langue et la méfiance des Chinois, mais aussi l'insupportable promiscuité, la misère et la saleté ambiantes, la maladie et le système inquisitorial de l'administration... Dans un oubli total de l'occident, elle devient l'élève de très grands artistes méprisés et marginalisés qui l'initient aux secrets et aux codes d'un enseignement millénaire.
De cette expérience unique sont nés un vrai récit d'aventures et une œuvre personnelle fascinante, qui marie l'inspiration orientale à l'art contemporain, et dont témoigne son extraordinaire livre d'art L'unique trait de pinceau.


Pour introduire ce récit passionnant sans trop en dire tout de même, commençons par le commencement... Au départ, Fabienne VERDIER se retrouve donc seule dans une Chine des années 80, où la révolution fait rage. Confinée les premiers mois dans un bureau administratif microscopique, mise à l'écart des étudiants chinois par l'administration, elle finit par faire entendre son mécontentement au directeur de l'école. Elle est finalement autorisée à fréquenter les autres étudiants, ce qui lui permet d'apprendre le chinois et ainsi découvrir l'existence de quelques maîtres calligraphes. Une première rencontre avec le maître Huang Yuan qui refuse de lui enseigner la calligraphie, va la pousser à persévérer d'autant plus. Durant six mois, elle dépose alors ses exercices au pied de la porte du maître chinois. Six mois de ténacité et de motivation qui portent ses fruits puisque l'homme accepte de la prendre comme élève. Une seule condition, "Il faut vous préparer à dix années de travail, c'est ça ou rien!"

Voyage initiatique et didactique non loin sans conséquences. Conséquences sur sa vie, sur sa pensée et sur son être. Car la calligraphe y a en effet laissé des plumes. Tombée très malade, elle est rapatriée en France, privée de tout ce que lui avaient donné les maîtres chinois. Déprimée et déboussolée, ses médecins lui conseille de changer de vie et surtout de reprendre la peinture, chose qu'elle fait.

Lorsque aux abords d'une interview, Vanessa Marty lui pose la question:
- Et vous ? Qui êtes-vous ?
Fabienne VERDIER lui répond alors: Je suis une drôle de matrice, un mélange de cultures.
En arrivant en Chine, j'ai fait un travail de combustion de ce que
j'avais appris jusque-là pour retrouver une alchimie naturelle
intérieure. Et depuis dix ans, je fais la combustion de ce que les
Chinois m'ont enseigné.
Je crée une nouvelle forme de peinture, une nouvelle forme
d'abstraction que l'on pourrait qualifier de peinture de vibrations ou
peinture sonore : des influx de vie, des puissances énergétiques dans
l'espace. J'essaie de transmettre ce vivant à travers mes tableaux.
Je vis comme une huître ! Je m'ouvre au monde pendant 5 ou 6 mois, je
présente le fruit de mes méditations. Et ensuite je m'éloigne des
médias et du "star système" : je m'enferme pour 2 ou 3 ans d'ascèse
très rigoureuse, de travail quotidien d'élévation intérieure pour
avancer dans mon art.
En Occident, c'est une chose que l'on ne comprend pas. Pourtant, ce
voyage intérieur est le plus beau des voyages et une vie ne suffit pas
pour explorer tout ce qui est en nous. Ne pas respecter ces temps de
silence c'est la mort de l'art.
- Comment avez-vous acquis ce savoir ?
Ce sont les vieux lettrés qui me l'ont transmis. Pendant six mois, j'ai
commencé par tracer des bâtons en forme d'os. Je devais comprendre que
le trait était un organisme vivant, qu'il avait une chair, une
ossature, un esprit.
Mon maître me disait, par exemple : "ton trait est trop rigide, tu n'as
pas compris le principe du mystère végétal". Alors il allait cueillir
un brin d'herbe et me parlait de ce trait qui avait une rigueur extrême
mais qui, à l'intérieur, contenait une sève mouvante. Il fallait que je
transmette cela dans mon coup de pinceau !
En suivant les conseils du maître au fil des années, on finit par comprendre notre alchimie intérieure.
Et dans une attitude d'oubli de soi, une fois que l'on a bien poli son
ego pour ne plus être gêné par tout dogme de pensée, par toute
connaissance acquise, par cette conscience que l'on nous enseigne
depuis l'enfance, du bien, du mal, de la dualité, on arrive enfin à
transcender tout ça et on fait fonctionner ce vivant qui est en nous de
manière naturelle. On parvient à donner vie à l'infini de la forme.
C'est PICASSO qui avait compris cela. Il disait "la peinture, ce n'est
pas copier la nature mais c'est apprendre à travailler comme elle".
Pour tenter de situer son travail par rapport au monde contemporain et ce qui se fait aujourd'hui en matière d'art, voici un extrait d'une autre interview très intéressante, que l'on peut retrouver sur ce blog.
- Comment vous situez-vous par rapport à l’art contemporain ?
L’abstraction « spontanée », telle que je la pratique, ne me détache
pas du monde « concret », mais s’efforce de traduire de manière libre,
intuitive et dégagée de tout naturalisme, autant que du langage
articulé, l’ossature cachée des choses. A cet égard, je me distingue de
ce qu’on appelle l’abstraction lyrique, qui donne trop de part au
contingent et à l’art comme fin en soi, alors que je cherche à traduire
un émerveillement vécu dans la nature, à capter les forces élémentaires
du geyser qu’il y a en nous, à restituer l’essentiel dont sont porteurs
les plus humbles choses.
Et il est intéressant de constater que cette artiste est parvenue à concilier avec brios la culture artistique occidentale et orientale. Un mélange savamment exploité qui pour moi, lui permet de s'inscrire pleinement dans la scène artistique actuelle. Un compromis entre deux cultures différentes, entre techniques ancestrales et contemporaines, entre style graphique d'avant et d'aujourd'hui. Oui, car en effet, je trouve que son expression graphique, si dynamique, puissante et minimaliste s'apparente quelque peu à l'univers graffiti qui m'est si cher. Pas pour rien donc que ses productions ne me laissent pas indifférentes.

Et pour conclure, voici les propos recueilli par Emmanuel Deslouis au cours d'une interview.
- Que vous a apporté la calligraphie?
Je me rend compte que ce n'était qu'un moyen de comprendre le principe d'être de toute chose. Avec cette maîtrise, il est possible d'interpréter chaque élément de l'univers. Et de donner vie à la peinture. Je commence à découvrir que l'on a tout en nous, il suffit d'aller chercher ces données.
« Ce que je peins coule de moi comme un reflet de la réalité ».
À méditer...
J'espère que cet article vous aura donné envie de découvrir cet artiste, qui pour moi est une référence incontestable de la calligraphie contemporaine.
Et pour plus d'informations à son sujet n'hésitez pas à zieuter ces quelques liens:
Et ses livre, à lire absolument:
"Passagère du silence", le roman autobiographique; "L'unique trait de pinceau"; "Entre ciel et terre".
Bonne soirée à tous et n'hésitez pas à me poser des questions ou simplement me donner votre avis.

14 septembre 2008
Cheminement de crayon
Salut, salut!
Navrée si les articles se font rares ces temps-ci... Et pour cause, pas mal de "missions carte bleue" en ville et sur le net les jours précédents. Histoire de se faire plaisir quoi. Et puis ça aide à mieux préparer la rentrée, psychologiquement parlant. Une étape nécessaire donc, mais quelque peu douloureuse pour la "tirelire cochon".
Et puis j'ai planché sur un petit projet aussi qui m'a bouffé pas mal de temps ces deux dernières semaines. Bon, après, reste à voir si les choses aboutissent, ou pas... J'en dirai plus bientôt.
Et puis, et puis... autre chose, le travail scolaire! Et wi, j'avais failli l'oublier^^ Pas mal de retard à rattraper donc, pas mal de motivation à trouver... ça fait beaucoup, en peu de temps.
Mais ma "bravitude" me perdra (n'est-ce pas Jules), donc je poste. Deux illustrations sur le pouce, pinceau qui court pour l'une. Crayon à papier qui gratte pour la seconde. Deux images totalement improvisées. On laisse aller la main et on voit ce qui se passe. Rien de tel pour reprendre du courage entre deux portraits hachurés, coloriés, bronzés, ratés!


Bin, voilà, c'est tout pour aujourd'hui.
Très bonne soirée et bon courage pour les flemmards... comme moi (JB, t'es pas obligé de te sentir concerné, quoique).
08 septembre 2008
Petit Toti II
"Il est idiot de monter une côte à bicyclette quand il suffit de se retourner pour la descendre"
Pierre DAC
Quelques nouvelles du petit Toti, qui, il faut bien l'avouer, s'était fait la malle pendant les vacances.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Notre acolyte est donc de retour, prêt à affronter la rentrée.
Et des vacances sportives, comme on peut le constater... ou pas.


D'ailleurs, il n'est pas tout seul à avoir reprit (douloureusement) le sinueux chemin de l'école. Et oui, petite pensée affective pour le frérot qui a intégré l'internat de la Martinière Monplaisir la semaine dernière, où il essaye de survivre en Prépa PCSI (un truc trop compliqué pour nous, "artistes", à moins de s'intéresser de près à la dynamique du point matériel dans un référentiel galiléen...) Ce genre de choses quoi, d'une futilité qui nous dépasse, tout simplement.
Bon courage à lui donc et bonne soirée à vous alors.
06 septembre 2008
Black & White
'alut!
Quelques nouveautés du mois d'août. Presque de première fraicheur donc ;)
En même temps, le climat était plus clément pour des sorties croquis le mois dernier. Ceci explique cela.
C'est peut être la dernière série de croquis des vacances, parce que là, le temps presse, la rentrée approche et le boulot ne va pas se faire tout seul, malheureusement. Et puis plein de changement en parallèle, des trucs à faire à droite, à gauche. Sans s'éterniser sur mon existence, l'agenda est bien rempli!
Alors voilà pour le moment, parce que je sais que l'ami Jules est demandeur et parce que je suis brave ;)
(Et en plus, c'est trop la classe, si tu cliques sur l'image, tu peux la voir en grand pour une fois. Vraiment trop brave moi!)







Des nouveautés pour bientôt peu être, sur un petit projet que je développe en ce moment, malgré le travail demandé par l'école.
Sur ces quelques paroles, très bonne journée à tous.








